" On ne peut pas mesurer le c½ur "
Mais la vérité n'est pas celle-là.
La vérité est que l'on ne peut rien mesurer...
Le c½ur, le besoin, la vérité, le rêve.
Le néant.
# Il y a toujours un moment où l'on choisit.
De s'attacher, ou pas. J'en suis persuadée. C'est certain.
Ce moment, il faut le reconnaitre, n'est pas toujours si facile à percevoir.
Mais il existe. Il ne dure qu'un instant, une heure, une journée.
C'est dans une odeur, un souffle, un rire.
Que l'on sait, que l'on sent, que l'on ressent l'attachement à venir.
Comme une évidence qui s'impose.
C'est à cet instant là, cet instant précis qu'il faut choisir
De se laisser apprivoiser, aimer, et de jouer le jeu.
De ne plus fuir, ne plus reculer. Ou alors, il faut s'en aller.
Tout de suite, très loin, et sans jamais plus se retourner.
Parce qu'une fois qu'on se sera laissé aimer,
il sera trop tard pour faire marche arrière.
Pour longtemps, longtemps *.